L’assassinat d’Adama Konaté, survenu dans le quartier Bananköröda de la commune urbaine de Kankan ce jeudi 20 mars 2025, continue de susciter une vive émotion et une profonde consternation au sein de la communauté. La victime, poignardée à mort par son amant présumé, Bangaly Traoré, a laissé derrière elle six enfants, plongeant sa famille dans un deuil insupportable et une colère palpable.
Dans un entretien accordé ce vendredi 21 mars 2025 à notre correspondant, Mohamed Konaté, porte-parole de la famille endeuillée, a exprimé leur détermination à obtenir justice.
« Pour rien au monde, nous n’allons laisser cette affaire sans suite. La manière dont il a assassiné notre parente est inacceptable. Même si nous ne recourons pas aux armes à feu, nous trouverons un moyen de faire entendre notre voix. Si les autorités le souhaitent, qu’elles prennent cette affaire au sérieux, car nous ne pardonnerons pas, ni aujourd’hui ni demain », a-t-il déclaré avec fermeté.
Mohamed Konaté a également souligné les conséquences dramatiques de ce drame sur la famille, en particulier sur les enfants de la défunte.
« La manière dont il a ôté la vie de cette femme, mère de six enfants, est insupportable. Actuellement, personne ne peut prendre en charge les enfants. Ils sont désormais laissés à eux-mêmes, sans soutien. Ce que je veux dire aux parents du bourreau et aux autorités, c’est que la famille de la victime n’est pas d’accord et ne pardonnera pas », a-t-il conclu, la voix empreinte d’émotion.
Le meurtre d’Adama Konaté a plongé la cité de Cheick Fantamady Chérif dans un climat de peur et d’indignation. Les proches de la victime, résidant au quartier Kankan-Koura, refusent de se résigner et appellent à une intervention rapide et ferme des autorités pour que justice soit rendue.
Pour rappel, Dame Adama Konaté a été sauvagement assassinée par Bangaly Traoré, son amant présumé, laissant derrière elle six enfants. La famille, déterminée à poursuivre le combat pour la justice, attend des réponses concrètes de la part des autorités compétentes.
Facely Sanoh depuis Kankan pour actualitefeminine.com





