Close Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    actualitefeminine
    Button
    actualitefeminine
    Accueil » Kankan/ Missamana: une éleveuse lance un appel pour la construction d’un enclos
    LA UNE

    Kankan/ Missamana: une éleveuse lance un appel pour la construction d’un enclos

    LamaranaBy Lamarana26 août 2026Aucun commentaire3 Mins Read
    Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Dans la sous-préfecture de Missamana, située à plus de 30 kilomètres du chef-lieu de la préfecture de Kankan, les difficultés liées à l’élevage restent nombreuses. L’absence d’infrastructures adaptées pour abriter le bétail constitue une préoccupation majeure pour les acteurs locaux.

    ​Odia Oualaré, éleveuse dans cette localité, est directement confrontée à cette réalité. Faute d’un enclos approprié, elle éprouve d’immenses difficultés à surveiller et à protéger convenablement ses bêtes, notamment durant la nuit.

    ​Pour cette actrice du monde rural, disposer d’un enclos ne relève pas d’une simple question de confort. C’est un moyen essentiel pour sécuriser son cheptel, limiter les risques de perte ou de vol et améliorer ses conditions de travail.

    ​« Je suis éleveuse ici à Missamana. Aujourd’hui, mon problème principal est l’absence d’enclos pour garder mes animaux. Je les élève avec beaucoup de difficultés et, chaque jour, je dois réfléchir à la manière de les mettre en sécurité. Un enclos nous aiderait énormément, car les animaux ont besoin d’un endroit approprié pour passer la nuit et être protégés. »

    ​Odia Oualaré explique que le manque d’équipements complique davantage son activité, alors même que l’élevage constitue sa principale source de revenus pour subvenir aux besoins de sa famille.

    ​« Nous, les femmes éleveuses, faisons d’importants efforts pour développer nos activités. Mais sans moyens ni infrastructures, la tâche est ardue. Un enclos nous permettrait de mieux suivre nos animaux et de nous épargner de nombreuses contraintes. Je demande donc aux personnes de bonne volonté, aux autorités et aux organisations d’accompagnement de nous venir en aide. »

    ​Au-delà de son cas individuel, la situation d’Odia Oualaré met en lumière les multiples besoins des éleveurs en milieu rural, notamment en matière d’équipements de base et de suivi technique.

    ​Elle relance ainsi un appel à la solidarité pour obtenir une structure adaptée à l’exercice de son métier.

    ​« Mon souhait aujourd’hui est vraiment d’avoir un enclos. Je ne demande rien de luxueux, mais simplement un espace sécurisé pour mes animaux. Si une bonne volonté peut nous accompagner dans cette réalisation, ce sera un grand soulagement. Je remercie d’avance toutes les personnes qui entendront mon cri du cœur. »

    ​À Missamana, le témoignage de cette éleveuse illustre une réalité partagée : derrière l’activité pastorale se trouvent des femmes et des familles qui luttent pour développer leurs moyens de subsistance, mais qui restent freineés par le manque d’infrastructures de proximité.

    ​Tichou Sagno, correspondante régionale pour Actualitefeminine.com

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Lamarana

    Related Posts

    Éducation en Guinée : Le SLECG tape du poing sur la table face au recrutement de 8 000 enseignants

    8 septembre 2026

    KINDIA : À Bendougou, la cherté des intrants et les conflits agropastoraux étouffent ce « grenier de Kindia »

    7 septembre 2026

    Guinée : Les classes rouvriront le 5 octobre pour l’année scolaire 2026-2027

    5 septembre 2026

    Comments are closed.

    ARCHIVES
    CATEGORIES
    Facebook X (Twitter) Instagram Pinterest
    © 2026 ThemeSphere. Designed by ThemeSphere.

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.