À l’approche des élections communales du 31 mai, une figure bien connue des couloirs de la mairie de Matam se détache. Djené Condé, ancienne première vice-maire, juriste de formation et entrepreneure aguerrie, brigue à nouveau la confiance de ses concitoyens. Son argument de vente ? Un bilan solide et une méthode qui a déjà fait ses preuves.
La force du droit, l’agilité de l’entreprise
Djene Condé n’est pas une novice en politique, mais elle refuse de s’enfermer dans les discours théoriques. Sa double casquette de juriste et d’entrepreneure lui confère un avantage rare : la maîtrise des textes et l’obsession du résultat. Pour elle, la gestion d’une commune ne s’improvise pas ; elle se planifie et s’exécute avec la précision d’une horlogerie fine.
Un bilan qui parle pour elle
Lorsqu’on l’interroge sur ses réalisations passées, les chiffres tombent avec la clarté d’un verdict juridique. On se souvient notamment de sa capacité à mobiliser des ressources là où d’autres voyaient des impasses : 217 millions ont été mobilisés auprès de partenaires techniques et financiers sous son impulsion pour soutenir les projets de la commune.
Son action ne s’est pas arrêtée aux chiffres. Sur le terrain social, Djene Condé a su toucher les cœurs et les foyers :
Éducation & Émancipation : La mise en lumière de 13 collégiennes et lycéennes d’excellence et la formation de 150 femmes, accompagnées par le soutien de deux groupements féminins majeurs.
Santé de proximité : En collaboration avec l’ambassade d’Italie, elle a orchestré une journée de consultations gratuites ayant bénéficié à une centaine de femmes.
Foi et Éducation : La réhabilitation de deux écoles coraniques et le soutien aux lieux de culte témoignent de son attachement aux valeurs de la communauté.
Matam au cœur : Une vision à 360°
Candidate pour le scrutin du 31 mai, Djené Condé propose un contrat de législature axé sur les compétences réelles des collectivités. Elle place la santé, l’éducation, l’assainissement et l’éclairage public au sommet de ses priorités.
Mais au-delà des infrastructures, c’est le tissu social que Djené Condé veut recoudre. Forte de son expérience durant la riposte contre la Covid-19 et de son engagement contre la délinquance juvénile, elle prône une mairie de proximité, où la cohésion et l’esprit d’équipe ne sont pas des slogans, mais une méthode de travail quotidienne.
Pourquoi elle ?
Voter pour Djené Condé, c’est choisir une femme qui connaît déjà les rouages de l’institution communale tout en gardant l’œil neuf d’une bâtisseuse. Dans une commune de Matam en pleine mutation, sa candidature s’impose comme celle de la continuité efficace et du renouveau pragmatique.
Le 31 mai, les électeurs de Matam auront à choisir entre la promesse et la preuve. Avec Djené Condé, la preuve semble déjà bien établie.
Hasso Bah





