Pour assainir le secteur médical et protéger les populations, le ministère de la Santé tape du poing sur la table. Dès ce lundi 27 juillet 2026, de vastes opérations de contrôle cibleront l’ensemble des établissements privés du pays.
Dans le cadre des réformes visant à réguler le système de santé public et privé, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique passe à l’action. Le Comité technique national de lutte contre les pratiques médicales illégales, le trafic et la contrefaçon de médicaments reprend officiellement du service.
Des brigades multidisciplinaires sur le terrain
Dès ce lundi, des équipes d’inspection sillonneront le territoire national. Leur mission : passer au peigne fin les cliniques, cabinets paramédicaux et pharmacies privées pour s’assurer de leur totale conformité avec la loi.
Pour éviter tout désagrément, le ministère demande aux fondateurs et responsables de ces structures de préparer un dossier administratif et technique complet. Les contrôleurs exigeront notamment :
L’agrément officiel de création et d’exploitation ;
Les diplômes légalisés de tout le personnel soignant ;
Les attestations d’inscription aux Ordres professionnels respectifs.
Tolérance zéro contre l’exercice illégal
Le message des autorités est clair : la santé des citoyens ne saurait être négociable. Toute structure opérant dans la clandestinité ou en violation des règles s’expose à de lourdes sanctions administratives, allant jusqu’à la fermeture, sans exclure des poursuites judiciaires.
En appelant les acteurs du privé au sens des responsabilités et à une entière collaboration, le ministère entend garantir la sécurité des soins et débarrasser le pays des cabinets « marron » et des faux médicaments.

Soumah Naby Moussa pour Actualitefeminine





