Déguerpies en janvier dernier des emprises du marché Enco 5 puis réinstallées sur un nouveau site, les femmes commerçantes expriment leur ras-le-bol. En cause : les prix jugés exorbitants des nouveaux emplacements commerciaux, qui menacent la viabilité de leurs activités.
Des coûts jugés inaccessibles
Installées à l’origine sous l’égide du général Balla Samoura, ces femmes dénoncent une grille tarifaire déconnectée de leur réalité économique :
- Boutiques standards : 1 200 000 GNF par mois.
- Grandes boutiques : 1 500 000 GNF par mois.
- Étalages : 5 000 GNF.
Une mobilisation sous surveillance
Dès 9 heures du matin, les vendeuses se sont rassemblées sur le site pour réclamer une révision urgente de ces tarifs. La manifestation s’est déroulée de manière encadrée, sous le regard des forces de l’ordre venues sécuriser les lieux.
À travers ce mouvement, les manifestantes appellent les autorités à assouplir les conditions financières d’accès au marché afin de leur garantir une reprise d’activité décente et durable.
Mansaré Soumah Naby Moussa 666-144-250 pour actualitefeminine.com
