En ce dimanche 28 décembre 2025, la commune de Dixinn vibre au rythme du scrutin présidentiel. Entre espoir de renouveau et continuité, les électeurs se sont déplacés massivement pour un vote crucial marquant la fin de la transition entamée par le général Mamadi Doumbouya.
Une affluence matinale et ordonnée
Dès l’aube, l’effervescence était palpable. À 7 heures précise, alors que les premiers rayons de soleil touchaient les centres de vote, de longues files d’attente s’étaient déjà formées. Pour ce scrutin qui voit le président de la transition briguer un mandat civil, les citoyens de Dixinn n’ont pas boudé les urnes.
Le dispositif logistique semble avoir tenu ses promesses de ponctualité. Selon Mohamed Camara, secrétaire administratif du conseil de garde, la machine électorale a été lancée bien avant le lever du jour :
« Dès 5h30, les représentants étaient mobilisés. À 6 heures, le déploiement commençait. Actuellement, nos 22 bureaux de vote sont opérationnels et les agents sont à leurs postes. »
Une gestion réactive des imprévus
Malgré une organisation globale saluée, quelques grains de sable ont été signalés, comme l’oubli ponctuel de tampons ou d’encre indélébile dans certains centres. Des incidents mineurs que Mohamed Camara assure gérer en temps réel : « Une équipe de liaison est prête à intervenir immédiatement pour acheminer tout matériel manquant. Rien ne doit bloquer le processus. »
Au bureau de vote du carrefour Kondeya, le climat est à la sérénité. Le président du bureau y confirme une matinée calme, sans incident majeur, où le vote se déroule dans une discipline exemplaire.
La transparence sous l’œil des délégués
Le caractère démocratique du scrutin est renforcé par une présence marquée des observateurs de partis. Dans la majorité des bureaux visités, trois délégués veillent au grain : Deux représentants du GMD (mouvement soutenant le candidat sortant) ; Un représentant du Frondec.
Cette surveillance conjointe assure, pour l’heure, la crédibilité des opérations dans cette commune stratégique de la capitale.
Par Soumah Naby Moussa 666-144-250





