Tokounou franchit une nouvelle étape dans son développement administratif. Érigée en préfecture en 2026, la localité suscite de nombreux espoirs au sein de la population, notamment chez les femmes, qui voient dans ce nouveau statut une opportunité d’améliorer leurs conditions de vie et de renforcer leurs activités.
À Tokounou, cette décision administrative est accueillie avec une grande satisfaction. Toutefois, pour les femmes de la localité, ce tournant ne doit pas se limiter à un simple changement de statut : elles souhaitent désormais voir la nouvelle préfecture bénéficier d’infrastructures et d’opportunités à la hauteur de ses nouvelles responsabilités.

Parmi elles, Fanta Diawara estime que cette évolution constitue une véritable source d’espoir. Elle appelle à la mise en place d’initiatives concrètes pour soutenir l’autonomisation financière des femmes :
« Nous sommes très contentes que Tokounou soit devenue une préfecture. Nous souhaitons maintenant que cela apporte un véritable changement dans notre quotidien. Nous avons besoin d’accompagnement pour nos activités, notamment dans le commerce, l’agriculture et les autres filières génératrices de revenus. »
Au-delà du volet économique, les habitantes espèrent une amélioration significative de l’accès aux services sociaux de base. L’implantation des nouvelles structures administratives devrait, selon elles, s’accompagner d’un renforcement des infrastructures sanitaires, éducatives et routières.
Mariame Condé, autre habitante de Tokounou, partage cette vision et souhaite que ce changement offre de meilleures perspectives à la jeunesse et aux femmes :
« Devenir une préfecture est une grande fierté pour nous, mais nous attendons surtout des réalisations concrètes. Nous voulons voir les infrastructures se développer, les femmes être accompagnées et les jeunes avoir davantage d’opportunités. »
Pour la population féminine de Tokounou, cette réforme administrative marque le début d’une nouvelle ère. Toutes espèrent qu’elle se traduira rapidement par des investissements, des créations d’emplois et un accès décelé aux services essentiels.
Depuis la région de Kankan, Tichou Sagno
