Le ministère du Commerce et de l’Industrie a officiellement tourné une page de son histoire ce mercredi 29 juillet 2026. Lors d’une cérémonie solennelle tenue dans les locaux du département à Kaloum, la ministre sortante, Fatima Camara, a transmis le témoin à Aboubacar Kourouma.
L’événement, présidé par le ministre secrétaire général du gouvernement, Tamba Benoit Kamano, s’est déroulé en présence de plusieurs membres du gouvernement et de nombreux invités.
Fatima Camara : La dynamique du devoir accompli
Plutôt que de dresser un bilan exhaustif de son passage à la tête du ministère, Fatima Camara a préféré mettre en lumière la dynamique impulsée sous sa gestion.
« Je voudrais plutôt retenir une dynamique : celle d’un ministère qui a dû, dans le même temps, répondre aux préoccupations immédiates de nos concitoyens et préparer les transformations de plus long terme de notre économie. »
Au titre des acquis et des actions d’urgence, la ministre sortante a rappelé :
La gestion du quotidien : Renforcement des contrôles de qualité, stabilisation des prix et dialogue permanent avec les opérateurs économiques.
La protection des consommateurs : Déploiement de la plateforme Simprix et activation du numéro vert 142.
L’industrialisation et l’avenir : Révision du Code des investissements, développement des zones industrielles, projet SCALE, et intégration des initiatives du vaste programme Simandou 2040.
Aboubacar Kourouma : Continuité et accélération
Prenant la parole, le nouveau ministre du Commerce et de l’Industrie, Aboubacar Kourouma, a chaleureusement félicité son prédécesseur avant de s’inscrire pleinement dans la continuité de l’État.
Il a souligné que les projets phares, notamment ceux liés au programme Simandou 2040, sont déjà sur les rails avec des équipes et des coordinateurs désignés.
Affichant une ambition claire, le nouveau patron du département entend imprimer son propre rythme :
« Vous avez dit que la machine est en marche ; je viens donc monter dans cette machine, prendre le gouvernail et engager la vitesse supérieure pour que nous avancions. »
Soumah Naby Moussa pour actualitefeminine
