La Cour suprême a tranché. Ce vendredi 19 juin, la plus haute juridiction a rendu son verdict final concernant les contentieux nés des élections législatives et communales du 31 mai 2026. Si l’essentiel des résultats provisoires de la Direction Générale des Élections (DGE) a été validé, un changement notable a été ordonné dans la circonscription de Dabola.
Recours examinés : ce que la Cour a retenu
La Cour suprême s’est penchée sur une série de requêtes cruciales pour la transparence du scrutin :
Compétence validée : La Cour s’est déclarée compétente pour statuer sur la demande de Moussa Sylla (exemption des frais électoraux), celle de Bori Taba (inclusion des personnes en situation de handicap), ainsi que sur un recours en cassation contre une décision du Tribunal de première instance de Kaloum liée aux communales.
Requêtes recevables : Sur la forme, de nombreux recours ont été jugés recevables, notamment ceux d’Ibrahima Diallo, d’Abou Samaké, du Mouvement Esprit de Libération pour la Modernité, et de Bori Taba.
Le cas Dabola : Bah Oury cède sa place à Mamadou Dian Diallo
C’est le principal rebondissement de cet arrêt. La Cour suprême a décelé une erreur matérielle dans le décompte des voix de la circonscription de Dabola.
Le verdict : L’anomalie a été corrigée. Bah Oury, initialement proclamé vainqueur, perd son siège au profit de Mamadou Dian Diallo, officiellement déclaré élu.
Les recours rejetés et le mot de la fin
À l’inverse, plusieurs plaintes ont été définitivement balayées et jugées non fondées par la haute juridiction. C’est le cas des recours déposés par Gakou Oury, le FONDEG, le PDG, l’UNR, le GRUP ou encore l’AGN.
En dehors du correctif appliqué à Dabola, la Cour suprême a conclu que les résultats provisoires de la DGE reflétaient fidèlement et souverainement le choix des urnes du 31 mai dernier.
Soumah Naby Moussa 666-144-250 Pour actualitefeminine





