Les organisations nationales et internationales ont célébré ce mardi 10 décembre le 76ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’Homme sous le thème: «nos droits, notre avenir, maintenant». À cette occasion, notre rédaction a rencontré madame Mariame Camara, directrice adjointe chargée des volontaires au compte de la commission internationale des droits de l’Homme pour parler des questions des droits de l’Homme en Guinée. Interrogée, dame Mariame interpelle les autorités à rétablir dans leur droit les victimes des violations des droits de l’Homme.
« On se sent aujourd’hui fière de fêter auprès de tous les citoyens de la Guinée en particulier, du monde entier en général cette journée qui nous unit tous. Cette journée de célébration qui est pour les altruistes du monde qui célèbrent également les droits, sans oublier à côté les devoirs de chacun envers les uns et les autres une journée de lutte. Parlant des questions des droits de l’homme, on sait déjà qu’il y a les droits politiques, civils, socio-culturels qui constituent le socle même de l’avenir ou le pilier de l’existence de l’être humain dans la vie», a tout d’abord expliqué l’activiste.
Poursuivant, elle indique: «Notre commission a pour mission d’accompagner les personnes qui sont victimes de violation des droits de l’homme. Elle est également là pour accompagner les autorités, l’État dans leurs objectifs de développement. C’est une de nos missions principales d’ailleurs de contribuer à atteindre un peu les objectifs du programme de développement à l’horizon 2030», a fait part Mariame Camara.
«Nous interpellons aujourd’hui l’État à rétablir dans leurs droits les personnes qui ont été ou qui seront à l’avenir victimes des violations des droits de l’homme pour que nous puissions vivre dans une tranquillité et dans la paix», a-t-elle lancé enfin.
Soumah Naby 666-144-250




